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La 5G, le virus et l’effet immunodépresseur de l’exposition prolongée aux ondes électromagnétiques

Dossier 5G:

1 - La 5G, le virus et l’effet immunodépresseur de l’exposition prolongée aux ondes électromagnétiques de radiofréquence.

2 - « Pas d’études d’impact sur le vivant et l’environnement ? Pas de 5G ! »

3 - Ordonnance n° 2020-320 du 25 mars 2020, passée en avril 2020, relative à l’adaptation des délais et des procédures applicables à l’implantation ou la modification d’une installation de communications électroniques afin d’assurer le fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques.

4 - Service de recherche du Parlement européen Auteur : Miroslava Karaboytcheva Service de recherche des députés PE 646.172 – mars 2020 FR Effets de la communication sans fil 5G sur la santé humaine »

5 - La Commission « irresponsable » sur les risques sanitaires de la 5G

6 - Les études qui prouvent nos inquiétudes

7 - Carte du déploiement de la 5G dans le monde


1 - La 5G, le virus et l’effet immunodépresseur de l’exposition prolongée aux ondes électromagnétiques de radiofréquence


24 avril 2020

Des parlementaires questionnent la commission européenne sur l’incidence des OEM (5 G en particulier) sur l’ouverture des canaux calciques favorisant la réplication des virus et exigent une réponse écrite.



Questions parlementaires 62k 11k24 avril 2020P-002498/2020Question prioritaire avec demande de réponse écrite P-002498/2020

à la Commission

Article 138 du règlement intérieur

Michèle Rivasi (Verts/ALE), Klaus Buchner (Verts/ALE), Ivan Vilibor Sinčić (NI), Anja Hazekamp (GUE/NGL), Eleonora Evi (NI), Piernicola Pedicini (NI), Ivo Hristov (S&D)


Des études scientifiques montrent qu’une courte exposition aux ondes radio renforce le système immunitaire, mais qu’une exposition prolongée l’affaiblit. Ces deux effets ne sont pas contradictoires. Le mécanisme en cause est particulièrement bien compris et a été étudié dans de nombreux articles de recherche (1) (2) (3) (4) : les ondes radio ouvrent les canaux calciques des membranes cellulaires et augmentent la concentration en radicaux libres.

L’ouverture des canaux calciques crée un environnement très favorable à la réplication des virus. Certains virus ouvrent en effet des canaux calciques pour pouvoir se répliquer. Cela a même été démontré dans le cas du coronavirus delta porcin (PDCoV) (5) .

La propagation des infections virales est probablement accélérée par l’exposition aux ondes radio. Il faut tenir compte de ce cofacteur dans l’analyse de la pandémie actuelle, au même titre que la pollution de l’air et le tabagisme.


1. La Commission a-t-elle tenu compte de l’effet immunodépresseur de l’exposition prolongée aux ondes électromagnétiques de radiofréquence avant de promouvoir la 5G et d’autres technologies similaires entraînant une exposition considérablement plus importante ?


2. La Commission a-t-elle envisagé que l’exposition aux ondes électromagnétiques de radiofréquence pouvait accélérer la réplication des virus ?


3. Quel organe consultatif présente à la Commission les données utiles concernant les effets des ondes électromagnétiques sur la santé ?


(1)Voir par exemple, El-Gohary O.A. and Said M.A., ‘Effect of electromagnetic waves from mobile phone on immune status of male rats: Possible protective role of vitamin D’, Canadian Journal of Physiology and Pharmacology , 95, Canadian Science Publishing, Ottawa, 2017, p. 151-156.

(2)Szmigielski S., ‘Reaction of the immune system to low-level RF/MW exposures’, Science of the Total Environment , Elsevier, Amsterdam, 2013, p. 454-455.

(3)Johansson O., ‘Disturbance of the immune system by electromagnetic fields – A potentially underlying cause for cellular damage and tissue repair reduction which could lead to disease and impairment’, Pathophysiology, 16, Elsevier, Amsterdam, 2009, p. 157–177.

(4)Yakymenko I et al., ‘Oxidative mechanisms of biological activity of low-intensity radiofrequency radiation’, Electromagnetic Biology and Medicine , 35(2), Taylor and Francis Online, London, 2016, p. 186-202.

(5)Ponnusamy R., Moll R., Weimar T., Mesters J.R., Hilgenfeld R., ‘Variable oligomerization modes in coronavirus non-structural protein 9’, Journal of Molecular Biology , 383, Elsevier, Amsterdam, 2008, p. 1081-1096. *


* https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/P-9-2020-002498_FR.html


2 - Pas d’études d’impact sur le vivant et l’environnement ? Pas de 5G !


Communiqué de presse

Michèle RIVASI (députée européenne EELV, agrégée et normalienne en biologie)

3 octobre 2019, Bruxelles


Alors que la Commission Européenne s’apprête à publier une évaluation du risques des réseaux 5G en matière de cybersécurité (1), les députés européens Verts, Philippe Lamberts, Klaus Buchner et Michèle Rivasi dénoncent l’absence frappante d’études biologiques et environnementales des rayonnements des réseaux 5G et exigent une étude d’impact de la 5G sur la santé sans délai et avant tout déploiement massif de cette technologie. Sans ces études, l’application du principe de précaution sur la 5G est justifiée.

Il n’existe aujourd’hui aucune étude testant les effets biologiques de véritables rayonnements 5G. La littérature scientifique accumulée au cours des dernières décennies sur les effets biologiques des champs électromagnétiques montrent plusieurs effets nocifs, notamment sur le système nerveux, le stress oxydatif, la perturbation hormonale ou encore la signalisation calcique en excès dans les cellules, avec 12 à 35 revues d’articles scientifiques sur chaque effet spécifique. La multiplication faramineuse du nombre d’antennes dédiées à la 5G ; les très hautes puissances annoncées pour assurer la pénétration des rayonnements dans les bâtiments ; la forte absorption des ondes électromagnétiques de la 5G à la surface d’organismes comme les insectes, les oiseaux et les arbres; et les niveaux de pulsation extraordinairement élevés des signaux 5G qui seront plus actifs biologiquement, sont autant de facteurs qui nous font soupçonner des effets nocifs similaires ou plus graves des rayonnements 5G sur la faune, la flore et les humains. C’est pourquoi il nous faut des analyses d’impact biologiques le plus rapidement possible, afin de pouvoir lever ces graves soupçons sanitaires. Nous n’acceptons pas le déni et l’inaction sanitaire de la Commission, ni sa volonté de déployer la 5G coûte que coûte, à marche forcée. **


** https://europeecologie.eu/pas-detudes-dimpact-sur-le-vivant-et-lenvironnement-pas-de-5g


3 - Ordonnance n° 2020-320 du 25 mars 2020, passée en avril 2020, relative à l’adaptation des délais et des procédures applicables à l’implantation ou la modification d’une installation de communications électroniques afin d’assurer le fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques.


En avril 2020 (pendant le Covid 19) notre gouvernement a fait passer une ordonnance :

Ordonnance n° 2020-320 du 25 mars 2020 relative à l’adaptation des délais et des procédures applicables à l’implantation ou la modification d’une installation de communications électroniques afin d’assurer le fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques.

Concrètement, l’article 1 permet de déroger aux règles habituelles imposées par le code de l’urbanisme, de ne pas informer les maires de l’installation d’antennes-relais, et donc, par voie de fait, leurs administrés. L’article 2 permet également aux opérateurs de se passer de l’accord de l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR).

Plusieurs associations redoutent que cette réglementation exceptionnelle permette d’installer des antennes-relais un peu partout en France. « Si, en théorie, ces dérogations sont censées s’appliquer uniquement à la période d’état d’urgence sanitaire et à seule fin d’assurer la continuité du fonctionnement des services et réseaux, l’absence de cadrage et la possibilité de pérenniser les antennes modifiées au-delà de la période de crise sanitaire, sont particulièrement choquantes », s’alarment, dans un communiqué commun, Pour une réglementation des antennes relais de téléphonie mobile (PRIARTEM), France Nature Environnement (FNE), le Conseil National des Associations Familiales laïques (CNAFAL) et Agir pour l’Environnement.

« Sous prétexte de se prémunir contre la montée en charge des réseaux, il s’agit d’une véritable aubaine pour les opérateurs qui pourront, en toute discrétion, augmenter la puissance d’antennes, couvrir à peu de frais les zones blanches ou grises, voire anticiper le déploiement de la 5G », analysent les associations, qui demandent de « revoir l’ordonnance pour encadrer les conditions dans lesquelles ces dérogations pourront être actionnées et supprimer la possibilité de pérennisation post-crise. » ***


*** https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000041755887/


4 - Service de recherche du Parlement européen Auteur : Miroslava Karaboytcheva Service de recherche des députés PE 646.172 – mars 2020 FR Effets de la communication sans fil 5G sur la santé humaine »


Informations tirées de ce document :


La littérature académique sur les effets de l’exposition aux CEM et à la 5G en particulier se développe rapidement. Certains des documents de recherche soutiennent les risques potentiels pour la santé, tandis que d’autres ne le font pas.

L’OMS14 / Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé les champs électromagnétiques de radiofréquence comme potentiellement cancérigène pour l’homme en 2011. Le CIRC a récemment donné la priorité aux rayonnements électromagnétiques pour examen dans les cinq prochaines années (2020-2024).

Une partie de la communauté scientifique – principalement des médecins et des chercheurs en sciences médicales – fait valoir que l’exposition aux CEM a des effets négatifs et que ceux-ci augmenteront avec mise en œuvre de la 5G. Un appel 5G a été présenté aux Nations Unies en 2015, et à la Union européenne à partir de 2017, avec un nombre de signatures de scientifiques (268 scientifiques et médecins au 18 décembre 2019). Les signataires affirment qu’avec l’utilisation intensive de la technologie sans fil, en particulier lorsque la 5G est déployée, personne ne peut éviter exposition à un rayonnement CEM constant en raison du grand nombre d’émetteurs 5G avec un environ 10 à 20 milliards de connexions (à des voitures autonomes, des bus, des caméras de surveillance, appareils ménagers, etc.). De plus, l’appel indique qu’un grand nombre des publications illustrent les effets de l’exposition aux CEM comme un risque élevé de cancer, génétique dommages, déficits d’apprentissage et de mémoire, troubles neurologiques, etc. Les points d’appel non seulement le mal aux humains, mais aussi au environnement.

L’appel recommande un moratoire sur le déploiement de la 5G pour les télécommunications jusqu’au risques potentiels pour la santé humaine et l’environnement ont été entièrement étudiés par scientifiques indépendants de l’industrie. Ils exhortent l’UE doit suivre la résolution 1815 du Conseil de l’Europe et exiger qu’une nouvelle évaluation soit menée par un groupe de travail indépendant.

À cet égard, certains scientifiques jugent nécessaire d’établir de nouvelles limites d’exposition qui prennent compte des nouvelles caractéristiques de l’exposition. Ces limites devraient être fondées sur les effets biologiques du rayonnement EMF, plutôt que sur le taux d’absorption spécifique basé sur l’énergie.

Les rayonnements non ionisants, qui comprennent les rayonnements des téléphones mobiles et de la 5G, sont perçus comme inoffensif en général, en raison de son manque de puissance. Cependant, certains des scientifiques mentionnés ci-dessus faites remarquer que, dans le cas particulier de la 5G, le problème n’est pas la puissance, mais l’impulsion, 15 la fréquence auquel toute la population sera exposée en raison du réseau dense d’antennes est estimé à des milliards de connexions simultanées.

Pour mieux comprendre les mécanismes potentiels sous-jacents aux effets possibles des CEM sur la santé et pour caractériser les niveaux d’exposition de la population, le projet de recherche généralisée sur les CEM utilisant de nouvelles méthodes (GERoNiMO) a été lancé en 2014, financé au titre du septième programme-cadre de recherche et de développement technologique de l’UE pour questions sur les CEM et la santé. Il propose une approche intégrée utilisant des études épidémiologiques, des techniques d’évaluation de l’exposition, des modèles mécanistes et animaux et des réseaux d’experts appliquant de nouvelles méthodes lorsque cela est possible. Le projet s’est terminé en 2018.

La Commission européenne n’a pas encore mené d’études sur les risques potentiels pour la santé de la technologie 5G. Document (See answer given by the European Commission to parliamentary question E-005128/2018(ASW). See also ‘MEP:

Commission ‘irresponsible’ on 5G health risks’, Euractiv, 12 December 2019). ****


**** https://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/BRIE/2020/646172/EPRS_BRI(2020)646172_EN.pdf



5 - La Commission « irresponsable » sur les risques sanitaires de la 5G


12 déc. 2019

La Commission européenne est "irresponsable" en ne traitant pas les risques pour la santé associés au futur déploiement du réseau mobile de nouvelle génération, a déclaré le député européen bulgare Ivo Hristov.

Ses commentaires font écho aux préoccupations récemment soulignées par les ministres des télécommunications de l'UE, liées aux éléments « non techniques » de la cybersécurité 5G, alors que le débat se poursuit sur la capacité de l'Europe à suivre le rythme du reste du monde sur le déploiement de la 5G.

Cependant, la discussion sur les risques potentiels pour la santé liés à la mise en place d'infrastructures de réseau plus denses et dotées de capacités considérablement plus élevées est récemment apparue comme une préoccupation croissante parmi les parlementaires bruxellois.

S'exprimant lors d'un événement au Parlement européen mardi 10 décembre, Hristov de S&D a dénoncé la Commission pour n'avoir pas réalisé de rapport d'évaluation de l'impact sur la santé de la 5G, malgré les avertissements mis en évidence par de nombreux membres de la communauté scientifique.

"Actuellement, l'UE n'a pas d'évaluation du risque pour la santé humaine de l'introduction de la technologie 5G", a-t-il déclaré. « La Commission européenne a pris la position qu'une telle évaluation n'était pas nécessaire, malgré les avertissements de la communauté scientifique. Je trouve cela irresponsable.

Il a ajouté qu'il avait demandé au groupe d'évaluation des options scientifiques et technologiques (STOA) du Parlement de préparer une étude sur les effets potentiels sur la santé et l'environnement de l'introduction des réseaux 5G.

Le point de Hristov a été soutenu mardi par une contingence de députés verts qui sont venus en force pour défier divers représentants de l'industrie des télécommunications, soucieux de s'assurer que l'Europe ne soit pas plus en retard dans le déploiement de son infrastructure de réseau 5G.

Les technologies 5G ont été décrites comme une « inévitabilité » par le professeur Vladimir Poulkov, chef du laboratoire de R&D sur les infrastructures de communications intelligentes du Sofia Tech Park. Poulkov a déclaré qu'il y avait des "forces en jeu" qui signifieraient que le déploiement de la 5G dans l'UE deviendrait une nécessité afin de répondre à la demande de transferts de données de plus grande capacité et de vitesses, quelque chose, a-t-il dit, pourrait aider à atteindre des objectifs plus larges de réduction de la consommation d'énergie.

Ce point en particulier a été fortement réfuté par Paul Lannoye, ancien député européen et président du groupe environnemental Grappe, qui a affirmé qu'il n'y avait aucun avantage à l'application de la 5G dans le secteur de l'énergie.

En termes d'environnement, Lannoye a fait référence à plusieurs études scientifiques selon lesquelles les ondes radio émises par les émetteurs 5G pourraient avoir un impact négatif sur les populations d'insectes, perturbant les écosystèmes naturels.

Le long de cet axe, le député vert allemand Klaus Buchner a tenu à souligner l'importance que l'UE respecte ses propres engagements dans l'exercice du «principe de précaution» en ce qui concerne le futur déploiement de la 5G à travers le bloc, ce qui implique potentiellement de prendre des mesures préventives face au d'incertitude ou de risque possible.

Enchâssé dans l'article 191 du traité de Lisbonne, le principe de précaution de l'UE stipule que « les dommages environnementaux doivent en priorité être corrigés à la source ».

En 2016, la Commission européenne a proposé un lancement commercial à l'échelle de l'UE de la 5G commerciale d'ici 2020, avec des objectifs supplémentaires pour couvrir les zones urbaines d'ici 2025.

Cependant, ces plans ont fait face à une série de revers potentiels, jusqu'à présent principalement concernant la sécurité de l'infrastructure du réseau 5G et permettant l'accès de tiers aux réseaux de télécommunications de nouvelle génération du bloc.

La semaine dernière, les ministres de l'UE ont adopté des conclusions concernant l'importance et la sécurité de la technologie 5G, soulignant qu'une approche de la cybersécurité 5G devrait être globale et fondée sur les risques, tout en tenant également compte des « facteurs non techniques ». L'Europe se trouve actuellement sous pression pour prendre position sur l'implication du chinois Huawei dans les réseaux 5G de l'UE.

Les États-Unis ont déjà signé des accords avec plusieurs États membres de l'UE, dont la Pologne et la Roumanie, soulignant qu'ils travailleront ensemble sur une approche 5G.

Pendant ce temps, le Premier ministre bulgare Boyko Borissov a récemment rencontré le président américain Donald Trump à Washington, et les deux ont publié une déclaration commune disant que les « États-Unis et la Bulgarie déclarent le désir commun de renforcer la coopération » dans le domaine de la 5G.

Plus généralement, afin d'atteindre les objectifs 2023 de la Bulgarie en matière de connectivité et d'e-gouvernement, le ministre des Transports, des Technologies de l'information et des Communications du pays, Rosen Zhelyazkov, a récemment déclaré que les gens devaient être convaincus de certains des problèmes qui retardent actuellement déploiement des infrastructures 5G, comme la sécurité et la santé. Pour le député européen bulgare Hristov, cependant, ces questions devraient figurer en tête de liste. *****


***** https://www.euractiv.com/section/5g/news/mep-commission-irresponsible-on-5g-health-risks/


6 - Les études qui prouvent nos inquiétudes


Mais où se situe la 5G dans tout cela ? Étant donné que la 5G est configurée pour utiliser des fréquences supérieures et inférieures aux bandes de fréquences existantes, la 5G se trouve au milieu de tout cela. Mais la tendance (cela varie d’un pays à l’autre) est que la 5G utilise les bandes de fréquences les plus élevées. Ce qui apporte ses propres préoccupations particulières. Voici une partie des études réalisées à ce jour – 9 raisons de s’inquiéter du rayonnement 5G.


# 1A – Une soupe plus dense d’électrosmog (ou pollution électromagnétique) Nous allons être bombardés par des fréquences très élevées à des intensités basses et à courte portée, créant une soupe d’électrosmog dense encore plus compliquée – comme le montre ce diagramme. [1]

Pour travailler avec la gamme MMW la plus élevée en 5G, les antennes nécessaires sont plus petites. Certains experts parlent de 3 mm sur 3 mm. La faible intensité est pour l’efficacité et pour faire face à la perturbation du signal par des obstacles naturels et artificiels. [1] [2] [3] [4]

# 1B Santé : CONCLUSION: Sur la base des critères de Hill, le gliome et le neurinome acoustique doivent être considérés comme étant causés par les émissions RF-EMF des téléphones sans fil et considérés comme cancérigènes pour l’homme, en le classant dans le groupe 1 selon la classification du CIRC. Les directives actuelles en matière d’exposition doivent être révisées d’urgence. [6]


# 2 – Effets sur la peau La plus grande préoccupation est de savoir comment ces nouvelles longueurs d’onde affecteront la peau. Le corps humain a entre deux et quatre millions de canaux sudoripares. Le Dr Ben-Ishai de l’Université hébraïque, Israël explique que nos canaux sudoripares agissent comme « un réseau d’antennes hélicoïdales lorsqu’ils sont exposés à ces longueurs d’onde». Ce qui signifie que nous devenons plus conducteurs. Une étude récente de New York qui a expérimenté des ondes de 60 GHz a déclaré que « les analyses de la profondeur de pénétration montrent que plus de 90% de la puissance transmise est absorbée dans l’épiderme et la couche de derme». On dit que les effets des MMW, étudiés par le Dr Yael Stein de l’Université hébraïque, provoquent également des douleurs physiques chez les humains, car nos nocicepteurs éclatent en reconnaissance de la vague comme stimuli nuisible. Nous examinons donc les possibilités de nombreuses maladies de la peau et de cancer ainsi que des douleurs physiques de notre peau. – Rupture de brins d’ADN simples et doubles – Dommage oxydatif – Perturbation du métabolisme cellulaire – Perméabilité accrue de la barrière hémato-encéphalique – Réduction de mélatonine – Perturbation du métabolisme du glucose dans le cerveau – Génération de protéines de stress [4] [5] [6] [7]


# 3 – Effets sur les yeux Une étude de 1994 a révélé que le rayonnement micro-ondes millimétrique de faible niveau produisait une opacité du cristallin chez le rat, ce qui est lié à la production de cataractes. Une expérience menée par l’Institut de recherche médicale de l’Université médicale de Kanazawa a révélé que les antennes à ondes millimétriques de 60 GHz peuvent provoquer des blessures thermiques de différents types de niveaux. Les effets thermiques induits par les ondes millimétriques peuvent apparemment pénétrer sous la surface de l’œil. Une étude chinoise de 2003 a également révélé des dommages aux cellules épithéliales du cristallin de lapins après 8 heures d’exposition au rayonnement micro-ondes et une étude de 2009 menée par le College of Physicians and Surgeons au Pakistan conclut que les CEM émis par un téléphone portable provoquent un dérangement de l’embryon de poulet différenciation rétinienne. [7] [8] [10]


# 4 – Effets sur le cœur Une étude russe de 1992 a révélé que les fréquences comprises entre 53 et 78 GHz (celle que la 5G propose d’utiliser) avaient un impact sur la variabilité de la fréquence cardiaque (un indicateur de stress) chez le rat. Une autre étude russe sur des grenouilles dont la peau était exposée aux MMW a révélé des changements de fréquence cardiaque (arythmies). [9] [10]


# 5 – Effets sur le système immunitaire Une étude russe de 2002 a examiné les effets de l’exposition au rayonnement micro-ondes 42HGz sur le sang de souris en bonne santé. Il a été conclu que « l’exposition du corps entier de souris saines à un DME EHF de faible intensité a un effet profond sur les indices d’immunité non spécifique ». [11] [12]


# 6 – Effets sur les taux de croissance cellulaire Une étude arménienne de 2016 a observé des MMW à faible intensité, reflétant l’environnement futur engendré par la 5G. Leur étude menée sur E-coli et d’autres bactéries a déclaré que les ondes avaient réduit leur croissance ainsi que « les propriétés et l’activité changeantes» des cellules. Le problème est que cela ferait de même avec les cellules humaines. [12] [13]


# 7 – Effets sur la résistance des bactéries Enquête sur le déploiement, l’adoption et l’application de la 5G en Australie Soumission 517 La même étude arménienne a également suggéré que les effets des MMW sont principalement sur l’eau, la membrane plasmique cellulaire et le génome. Ils avaient découvert que l’interaction de MMW avec les bactéries modifiait leur sensibilité à « différents produits chimiques biologiquement actifs, y compris les antibiotiques ». Plus précisément, l’association du MMW et des antibiotiques a montré qu’elle pouvait conduire à une résistance aux antibiotiques chez les bactéries. Cette découverte révolutionnaire pourrait avoir un effet majeur sur la santé des êtres humains à mesure que la bande passante est déployée à l’échelle nationale. Le problème est que nous développons une résistance moindre aux bactéries à mesure que nos cellules deviennent plus vulnérables – et nous devenons plus vulnérables. [15] [16]


# 8 – Effets sur la santé des plantes L’une des caractéristiques de la 5G est que le MMW est particulièrement susceptible d’être absorbé par les plantes et la pluie. Les humains et les animaux consomment des plantes comme source de nourriture. Les effets du MMW sur les plantes pourraient nous laisser des aliments qui ne sont pas sûrs à consommer. Pensez aux OGM sous stéroïdes. L’eau qui tombe du ciel sur ces plantes sera également irradiée. Une étude de 2010 sur des semis de tremble a montré que l’exposition aux radiofréquences a conduit les feuilles à présenter des symptômes de nécrose. Effet de rayonnement 5g sur les plantes, une autre étude arménienne a révélé que les MMW de faible intensité « invoquent des modifications du spectre des iso enzymes de la peroxydase des pousses de blé». La peroxydase est une protéine de stress existant dans les plantes. Les indications sont que la 5G sera particulièrement nocive pour les plantes – peut-être plus que pour les humains. [18] [21]


# 9 – Perturbation de l’écosystème naturel Depuis l’an 2000, il y a eu des rapports d’oiseaux abandonnant leurs nids ainsi que des problèmes de santé comme «la détérioration du plumage, des problèmes de locomotion, une réduction de la survie et de la mort », explique le chercheur Alfonso Balmori. Les espèces d’oiseaux qui sont touchées par ces faibles niveaux de rayonnement micro-ondes non ionisant sont les moineaux domestiques, les tourterelles, les cigognes blanches, les tourterelles à collier et les pies, entre autres. Mais ce ne sont pas seulement les oiseaux. On dit également que la population d’abeilles en déclin est liée à ce rayonnement CEM non ionisant. Cela réduit les capacités de ponte de la reine, ce qui entraîne une diminution de la force de la colonie. Une étude menée par le Loyola College de Chennai en 2012 a conclu que sur 919 études de recherche menées sur des oiseaux, des plantes, des abeilles et d’autres animaux et des humains, 593 d’entre elles présentaient des impacts des rayonnements RF-EMF. La 5G ajoutera aux effets de cet électrosmog. [20] [21] [24] [26]


Une étude de l’ARSES (enfin) « Exposition de la population aux champs électromagnétiques liée au déploiement de la technologie de communication « 5G » et effets sanitaires associés » en 2019, pose 3 question en conclusion. [28] – Compte tenu du manque de données dans la bande autour de 3,5 GHz, peut-on extrapoler à cette bande les résultats des expertises précédentes sur les effets sanitaires des radiofréquences (8,3 kHz-2,45 GHz) ? – À partir des données de la littérature disponible dans les fréquences entre 20 et 60 GHz, peut-on identifier des effets sanitaires potentiels ? – Compte tenu des spécificités des signaux de la 5G, peut-on anticiper l’exposition des populations et son impact sanitaire ?

La liste est non exhaustive, mais dans le document « Problèmes de santé liés au déploiement de la 5G », nous trouvons 297 citations et études liées aux dangers de la 5G. [29]


Références:

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7 - Carte du déploiement de la 5G dans le monde


https://www.nperf.com/fr/map/5g

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