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Suisse - Des accusations criminelles déposées contre le Conseil Scientifique national

Des poursuites pénales ont été engagées contre Martin Ackermann, le chef du groupe de travail scientifique national suisse Covid-19 et «éventuellement d'autres parties impliquées», pour avoir effrayé délibérément et avec succès la population conformément à l'art. 258 du Code criminel.

Plusieurs associations et particuliers font de graves allégations contre le patron du Corona Task Force, Martin Ackermann et d'autres personnes.

Martin Ackermann est accusé de déclarations trompeuses et de manipulation systématique.


La plainte pénale a été déposée par cinq associations et sept particuliers, comme ils l'ont écrit dans un message vendredi. Y compris des associations telles que les «Amis de la Constitution» et le mouvement de jeunesse «Mass-Voll».

Les plaignants accusent entre autres Martin Ackermann des crimes suivants:

- Publication répétée de pronostics d'horreur invraisemblables concernant l'occupation des lits de soins intensifs, dans le but de terrifier le public et de mettre en œuvre des mesures plus strictes.

- Manipulation répétée et systématique des données antérieures sur les lits de soins intensifs, vraisemblablement dans le but de rendre la situation actuelle plus dramatique.

- De fausses déclarations sur les hospitalisations et les décès. A l'occasion de la conférence de presse du Conseil fédéral du 27 octobre 2020, Martin Ackermann a commenté la situation actuelle: «Aujourd'hui, la Suisse compte plus d'hospitalisations et de décès par jour qu'à la mi-mars. Et les chiffres ne cessent d'augmenter. "La déclaration était fausse à ce stade. Cependant, les chiffres ont ensuite été corrigés à la hausse en raison des enregistrements tardifs (qui ont été discutés en eux-mêmes).

- Raisons en constante évolution pour resserrer ou maintenir les mesures, selon l'indicateur qui s'intègre le mieux dans le récit souhaité.


Plainte pénale déposée auprès du parquet

Le parquet de Zurich Limmat est désormais invité à ouvrir une enquête pénale et à obtenir des documents sur les infractions pénales auprès des accusés et «d'éventuels complices». Yves Flückiger, administrateur de «swissuniversities», Michael Hengartner, président du conseil des EPF et Matthias Egger, président du Fonds national suisse de la science et premier président de la task force, sont cités comme complices. *


* https://jwxa7x426wnyfxbb5opbzp7x54-ac5fdsxevxq4s5y-www-pilatustoday-ch.translate.goog/coronavirus/strafanzeige-gegen-die-nationale-task-force-eingereicht-141907839

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